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Uvira : la résolution 2250, un espoir pour la paix et la sécurité des jeunes (Me Chako Changu Ebambe)

Le 23 décembre 2024, Me Chako Changu Ebambe, expert et consultant sur la résolution 2250 et l’agenda jeunesse, paix et sécurité, a souligné l’importance de la vulgarisation de cette résolution dans la ville d’Uvira, une région confrontée à des conflits récurrents.

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Par LPA-OP

23 décembre 2024 • visibility 1208 vues

Uvira : la résolution 2250, un espoir pour la paix et la sécurité des jeunes (Me Chako Changu Ebambe)

Le 23 décembre 2024, Me Chako Changu Ebambe, expert et consultant sur la résolution 2250 et l’agenda jeunesse, paix et sécurité, a souligné l’importance de la vulgarisation de cette résolution dans la ville d’Uvira, une région confrontée à des conflits récurrents.

« La vulgarisation de cette résolution est une réponse favorable pour la résolution pacifique des tensions », a-t-il déclaré lors d’une interview avec un journaliste de La Presse africaine.

Selon Me Chako Changu Ebambe, les jeunes ne sont pas souvent pris en compte dans les discussions sur la paix et la sécurité, bien qu’ils soient les premières victimes des violences. « Les jeunes ne sont pas tellement impliqués dans toutes ces questions alors que ce sont eux qui sont à la première place par rapport à la promotion de la cohésion sociale et de la paix », a-t-il ajouté.

Il a, dans ses interventions, mis en avant les cinq piliers de la résolution 2250. Le premier, « la participation », qui appelle les jeunes à s’engager dans des dialogues et des ateliers pour renforcer la paix communautaire. Le deuxième pilier, la « protection », souligne la nécessité pour les jeunes de développer des mécanismes de protection mutuelle. « Les jeunes doivent se donner, doivent quitter le corps communautaire pour se protéger », a-t-il précisé.

Le troisième pilier, « la prévention », insiste sur l’importance d’équiper les jeunes pour éviter les violences. Quant au quatrième pilier, « le partenariat », il encourage les jeunes à dialoguer entre eux pour développer des solutions locales. Enfin, le cinquième pilier, « le désengagement et la réinsertion », appelle à aider les jeunes impliqués dans des groupes armés à quitter ces structures et à se réinsérer dans la communauté.

Monsieur Ebambe a conclu en appelant les jeunes à sensibiliser leurs pairs sur ces enjeux cruciaux pour l’avenir de la paix à Uvira, dans la province du Sud-Kivu.

 

Pascal BAHUNDE – LPA Sud-Kivu

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