RDC : appel à une convocation sans délai d'un dialogue national inclusif au chef de l'État (Martin Fayulu)
Le président Martin Fayulu a lancé un message fort au chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi et à toute la nation congolaise, musant sur le dialogue national inclusif, dans l’après-midi de ce mardi 18 novembre 2025. Un message lancé dans un contexte où la question sécuritaire reste tendue dans la partie Est du territoire national
« J’en appelle à Monsieur Tshisekedi
et à tous les Congolais à œuvrer pour la cohésion nationale ; une cohésion véritable
qui ne peut naitre que d’un dialogue national inclusif. » a-t-on
suivi
Selon
lui, aucun accord extérieur ne saurait précéder la réconciliation des enfants
du Congo rassemblés pour proclamer d’une seule voix la cohésion nationale. affirmant que l’accord-cadre signé à Doha le
samedi dernier ne saurait constituer la base d’un accord de paix durable car,
pour lui, ces discussions devraient se
limiter à la mise en œuvre intégrale et sans complaisance de la résolution 2773 des Nations unies et à la définition de
modalités du cessez-le-feu.
Par ailleurs,
il a indiqué : « Notre nation
n'est pas à vendre, notre souveraineté n'est pas négociable et l’intégration régionale ne peut se faire qu’entre États égaux, libres et respectueux des frontières… »
Soulignant qu’aucune manœuvre ne doit détourner la marche vers la cohésion
nationale.
Ainsi,
une convocation sans délai du dialogue national inclusif est demandée au
président de la République pour des discussions pouvant aboutir au terme des
tragédies persistantes dans la zone Est de la RDC.
Le
leader de la plateforme Lamuka, a suscité également la jeunesse congolaise, considérée comme « l’âme
vive de la nation », à la vigilance, à la mobilisation et à l’engagement
pour la défense du pays .
Notons
qu’à peine deux jours après la signature de l’accord-cadre à Doha, des
affrontements intenses ont fait la une dans le territoire de Kabare hier lundi 17 novembre, paralysant toutes les activités
dans plusieurs villages et freinant la circulation dans le parc national de Kahuzi
Biega.
Rédaction
LA PRESSE AFRICAINE
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